Ne flambez pas votre récolte!

30 juillet 2020 | blogue, Relève

Plan de transfert

Saviez-vous que d’ici les 10 prochaines années, ce seront plus de 100 000 entreprises québécoises qui vont changer de main? Les entrepreneurs de 55 ans et plus particulièrement vont procéder à ce transfert. Parmi elles, seulement le tiers  vont réussir le transfert et la moitié n’ont aucun plan de transfert.

C’est le temps de la récolte

N’attendez pas d’être trop fatigué ou même malade. C’est l’heure de la récolte. Préparez-là. La majorité des entrepreneurs travaillent fort, il serait donc malheureux, qu’à la fin d’une belle carrière, ils ne puissent récolter le fruit de ces belles années. Le transfert d’entreprise est un long processus qui peut prendre de 3 à 10 ans. Les trois principales stratégies pour préparer son transfert sont:

1. Le transfert familial. Par exemple, avec un enfant qui travaille depuis longtemps dans l’entreprise et qui a su gagner la confiance de tous.

2. Le transfert à un employé. Par exemple, il se peut que cela soit un employé qui a grandit auprès de nous et appris les rouages au fil des années.

Bien entendu, il peut s’agir d’un mixte des 2, soit famille et employé.

3. Le transfert à l’externe. Il s’agit d’une vente pure et simple à quelqu’un de l’externe.

Là où ça coince: les émotions

Comme le partageait le directeur de la division transfert d’un grand cabinet comptable de Québec, les chiffres, la fiscalité, le financement, c’est assez facile. L’endroit où ça coince, ce sont les émotions. Là où nous, comme comptable, nous sommes bloqués. 

Coach de transfert

Un coach de transfert peut être un atout clé pour réussir la plus importante négociation de votre vie. C’est là que nous, comme coach, nous jouons pour vous enlever de la souffrance, diminuer vos peurs, augmenter votre confiance en vous et améliorer votre communication afin de passer à l’action avec bien-être et satisfaction pour toutes les parties. 

Avez-vous un plan de transfert? 

Allez-vous récolter les fruits d’une vie bien remplie? Ou mettre la clé sous la porte et fermer en disant: j’ai vécu de cela? Personne ne comprendrait un fermier, qui a l’automne, de la saison ou de sa vie, mettrait le feu dans son champ. Ne laissez pas votre plus grande réalisation partir en fumée. Préparez-vous. 

Diane Lépine, PCC, coach d’affaires depuis 30 ans, a grandi dans une famille d’entrepreneurs. Elle a accompagné des milliers d’entrepreneurs et s’est donnée comme mission d’aider ces derniers dans des étapes de solitude, d’incertitude, de décisions difficiles, de défis de communication et de leadership dans des contexte de croissance, de repositionnement, de difficultés de gestion de transfert ou de relève.

Faites vous accompagner par Vigie Coaching pour un accompagnement en relève. 

Appelez-nous: (418) 660-6429. 

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Voir plus loin que ses émotions

30 juillet 2020 | blogue, Leadership

Comme le mentionne Stephen. A. Jarilowsky dans la revue Gestion · volume 33 / numéro 3 · Automne 2008 Leadership et argent : « Au début l’argent et le leadership sont neutres. Le premier dépend de l’autre. »  L’argent ne prend aucune décision et n’a aucune émotion.  Ce qui peut devenir dangereux, c’est lorsqu’un leader est préoccupé par l’appât du gain à court terme. Cela peut empêcher, entre autres, de réaliser la vision de l’entreprise et surtout, de démobiliser toute une équipe.

Vous savez, je veux aller au ciel. Tout le monde veut aller au ciel. Tiens! comme la chanson tout le monde veut t’aller au ciel, oui mais personne ne veut mourir… 

Bref, au Québec, la religion particulièrement, nous a fait développer des croyances très limitantes face à l’argent. Jugement. Culpabilité. Nous voulons en faire, mais pas trop. Il faut être certain d’aller au ciel, des fois qu’il existerait! Alors, en coaching, avec nos entrepreneurs, nous faisons face à plusieurs croyances. Nous pourrions entendre des expressions telles que né pour un petit pain.

Je demande souvent à mes clients: comment parlait-on de l’argent chez toi, dans ta famille, lorsque tu étais petit? Je vous avoue que souvent, je trouve la source de la situation financière de l’entreprise dans les croyances qui habitent et animent encore le leader. Alors, certains me répondent: « Ah! chez nous, seigneur! On parlait pas de ça! Il fallait pas dire un mot sur l’argent. »  D’autres répondent: « Ma mère disait: hey! penses-tu que l’argent ça pousse dans les arbres? » Ou alors: « Me prends-tu pour une banque à pitons? » ou encore « Hey! Lui y’en a bin trop! Ça doit être un maudit bandit! ».  

Alors qu’elle est votre relation avec l’argent? 

L’argent, c’est de l’amour. Alors, vous savez, comme on dit aussi dans la bible: « Aime ton prochain comme toi-même. » Vous, entrepreneurs, travaillez tellement fort, qu’il n’y a aucune gêne à jouir de ce vous rapporte votre entreprise. Si vous aimez les tableaux, si vous aimez les voyages, si vous aimez les bateaux, si vous voulez vous donner une maison,  vous donner un chalet. Vous pouvez. Aussi, vous savez, on voit présentement beaucoup les plus grands riches du monde, les leaders, comme ceux qui ont leur étoile à Hollywood sur le trottoir. Et bien il y a une condition, à travers multiples conditions, pour pouvoir avoir son étoile là-bas. Il faut, entre autres, avoir fait un don d’au moins 1 million de dollar à une cause humanitaire. Que ce soit l’environnement, l’eau, la maladie, le sport, la culture, ou autres.  Il est donc important de développer notre capacité de donner, car un bon leader sait donner et aussi recevoir. Alors, êtes-vous capable de recevoir beaucoup d’amour? Beaucoup d’argent? Parce que si vous n’êtes pas capable d’en recevoir vous-même, comment allez-vous faire pour accueillir de faire beaucoup de profits dans votre entreprise? Et c’est là que j’entends parfois aussi des clients qui disaient: « Je veux juste faire un petit peu plus d’argent » et qui sont gênés de vouloir faire beaucoup d’argent On ira pas loin avec des sous! 

Quelle sorte de moteur l’argent est-il pour vous, dans votre vie? Quelle sorte d’émotion, de pression, de possibilité ou d’attitude vous fait-elle avoir? Dans nos formations ou en coaching individuel, nous abordons la question de l’argent sans aucun jugement, parce que nous savons qu’au Québec, nous avons souvent des croyances qui sont limitantes et qui viennent vraiment impacter notre leadership par rapport à l’argent. 

Vous aimeriez en discuter en confidentialité? L’argent vous apporte un trop grand stress? Alors n’hésitez pas à vous faire accompagner. Mes clients me disent souvent:  « Diane, t’es comme une psychologue pour les entrepreneurs. » Oui, c’est un peu ça. Nous sommes des psychologues pour des gens qui ont un défi à relever. 

Diane Lépine, PCC, coach d’affaires depuis 30 ans, a grandi dans une famille d’entrepreneurs. Elle a accompagné des milliers d’entrepreneurs et s’est donnée comme mission d’aider ces derniers dans des étapes de solitude, d’incertitude, de décisions difficiles, de défis de communication et de leadership dans des contexte de croissance, de repositionnement, de difficultés de gestion de transfert ou de relève.

L’argent et votre relation avec l’argent représente un défi? Appelez-nous en toute confidentialité: (418) 660-6429. Nous allons en parler. Ne restez pas seuls.

Ce billet est inspiré de l’article de Stephen. A. Jarilowsky dans la revue Gestion · volume 33 / numéro 3 · Automne 2008 Leadership et argent.

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Évitez les pièges liés à la relève et aux transferts d’entreprise

10 juillet 2020 | blogue, Relève

Vendre son entreprise pour prendre sa retraite est une chose, mais préparer le transfert et la relève en est une toute autre. Le transfert considère les aspects fiscaux, légaux, comptable, de planification financière et autres d’ordre technique. La relève est l’aspect le plus difficile et celui qui compte le plus grand nombre d’échecs.

Pourquoi la relève est plus difficile que le transfert? Parce que nous sommes des handicapés de la communication et que l’un des principaux facteurs de succès d’un processus de relève, c’est la communication.

Aussi, le manque de planification. Souvent les entrepreneurs se voient comme étant éternels jusqu’au jour où leur corps leur parle. Maladie, fatigue ou manque de motivation. Les cas les plus douloureux sont ceux où l’entrepreneur n’en peut plus, mais qu’il a encore besoin de revenus et que l’entreprise n’a pas la plus value nécessaire à une vente qui assurerait une retraite confortable ou, à tout le moins, une sécurité financière.

Faire évaluer son entreprise, décider du prix, financer ou faire financer, préparer les papiers: la planification fiscale n’est pas simple, mais l’étape du transfert, c’est là où nous observons le plus grand nombre d’échec.

Certains éléments essentiels assurent une belle transition, tels qu’une planification stratégique à jour, des plans d’actions réalistes avec des indices d’atteintes de résultats mesurables, des porteurs de dossiers, des responsables de chantiers,  des processus et des procédures rédigés, communiqués, connus et suivis à la lettre. On compte aussi des mesures de qualité dans tous les processus de gestion, une vision claire partagée avec tous, des outils informatiques qui font sauver du temps ainsi que des tableaux de bords efficients et efficaces.

Et surtout de la communication et du leadership: il faut savoir quand lâcher prise et savoir quand tirer sa révérence  dépendamment si nous sommes le cédant ou le relevant…

La différence, c’est trop souvent l’argent. Les vendeurs s’illusionnent sur la valeur réelle de leur entreprise et les relevants veulent l’avoir pour des ⟪peanuts⟫.

Vous avez besoin d’aide? La transaction ou même son idée n’avance pas?

Diane Lépine, PCC, coach d’affaires depuis 30 ans, a grandi dans une famille d’entrepreneurs. Elle a accompagné des milliers d’entrepreneurs et s’est donnée comme mission d’aider ces derniers dans des étapes de solitude, d’incertitude, de décisions difficiles, de défis de communication et de leadership dans des contexte de croissance, de repositionnement, de difficultés de gestion de transfert ou de relève.

Découvrez les bonnes questions à vous poser avant d’entreprendre un tel processus. Êtes-vous prêts?

Appelez-nous pour en parler gratuitement et en toute confidentialité: (418) 660-6429. 

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7 conseils pour les leaders en temps de crise

10 juillet 2020 | blogue

La crise que nous sommes en train de traverser est sans réel précédent. C’est du jamais vu, auquel certains ont su répondre adéquatement et d’autres non. Dans le monde de l’entrepreneuriat, cette situation s’est révélée pour quelques-uns le moment idéal afin d’adapter leur modèle d’affaire et saisir de nouvelles opportunités. 

 Je vous présente 7 stratégies à appliquer en tant que leader pour surmonter cet événement, prendre soin de vos employés et saisir de nouvelles opportunités.

1. Communiquer. C’est la qualité première d’un bon leader. Les gens sont dans une dynamique insécure due au contexte social actuel, il faut donc leur communiquer les nouvelles, réaffirmer sa présence, sa vision et sa position, expliquer ce que vous êtes en train de faire, pour qui et comment. Il faut donner du sens, expliquer la situation en toute transparence. La communication est la clé de beaucoup de réussites.

 2. Voir les opportunités. Dans tous les secteurs, même ceux les plus touchés par la crise, des nouveaux leaders vont émerger, s’affirmer et profiter d’opportunités. Une des solutions les plus efficaces pour répondre au problème actuel est de diversifier ses produits et services, d’augmenter la portée et revoir son modèle d’affaire si besoin est. Par exemple, un restaurant de poulet qui a décidé d’inclure les services de livraison et à emporter a permis de continuer une activité et même de quintupler son chiffre d’affaire mensuel.

3. Ne pas s’accrocher à ce qui ne fonctionne pas. Certaines offres ne sont plus optimales, certains produits ne correspondent plus à la demande. Il faut passer à autre chose sans hésiter, regarder vers le futur et vers les nouvelles tendances.

4. Sécuriser les troupes et rassurer les employés. Il ne faut pas oublier qu’avant tout, les employés sont des êtres humains. Prenez le temps de demander « Comment allez-vous? ». Souciez-vous de leurs vies personnelles, demandez leurs s’ils ont besoin de quelque chose et, pour ceux qui ont des enfants en bas âge, s’ils réussissent à tout gérer.

5. S’occuper de sa santé. Certes la santé financière de votre entreprise est importante, mais la vôtre l’est encore plus. Vous devez être capable de lutter contre le stress pour garder une bonne santé mentale et physique. Essayez de garder le plus possible une discipline d’heure de lever et de coucher, de vous entraîner, et de garder contact avec vos proches. Il faut savoir évaluer et gérer les priorités, et soyons réalistes : vous ne pourrez prendre soin de vos employés que si vous prenez soin de vous en premier lieu.

6. Célébrer. D’un point de vue neuropsychologique, le cerveau croit tout ce qu’on lui dit. C’est-à-dire que si vous ne pensez qu’à des choses qui ne vont pas, il croira que tout va mal et votre moral le ressentira. Au contraire, si vous finissez la journée sur une note positive, optimiste ou humoristique, la vie vous semblera plus belle. Il est important, dans ce contexte de solitude et d’exil chez soi, de célébrer toute forme de réussite professionnelle et personnelle. L’obtention d’un gros contrat et la perte de 5 livres méritent le même éloge!

7. S’entourer. Le cerveau ne sait pas comment se défendre face à cette solitude et ce retrait social imposé. Il se sent seul, devient plus stressé et a une plus grande tendance à broyer du noir. Il est important pour un grand leader de s’entourer de grands accompagnateurs : un conjoint, un ami, un mentor, un psychologue, un coach, un comptable… Allez chercher de la résonance et de la ressource dans d’autres cerveaux pour prendre du positif et le goût d’aller en avant. Ne restez pas seul, car vous n’êtes pas seul.

Depuis 12 ans, j’ai coaché et accompagné pas moins de 1 500 entrepreneurs et jeunes leaders à travers des crises, des situations de croissance et de relève. Si vous pensez avoir besoin de conseils et de soutien, il me fera plaisir de vous aider. 

Diane Lépine, PCC, coach d’affaires depuis 30 ans, a grandi dans une famille d’entrepreneurs. Elle a accompagné des milliers d’entrepreneurs et s’est donnée comme mission d’aider ces derniers dans des étapes de solitude, d’incertitude, de décisions difficiles, de défis de communication et de leadership dans des contexte de croissance, de repositionnement, de difficultés de gestion de transfert ou de relève.

Appelez-nous pour en parler gratuitement et en toute confidentialité: (418) 660-6429. 

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Un désordre neurologique comme ingrédient clé à l’entrepreneuriat.

9 juillet 2020 | blogue, Leadership

Je voudrais aujourd’hui aborder un sujet délicat, qui relève d’observations et de statistiques personnelles. Cela fait maintenant 30 ans que j’accompagne et suis des entrepreneurs dans différents milieux, dans leurs évolutions professionnelles et dans leurs objectifs. 70% d’entre eux sont atteint de TDAH, avec ou sans hyperactivité.

Je me suis souvent demandé pourquoi il y avait tant d’entrepreneurs victimes de cet état de santé qui, malgré tous les obstacles, réussissent dans leurs différents domaines. Certainement parce que la moitié d’entre eux souffrent de surdouance. Qu’est-ce que cela signifie ? Un cerveau débordant d’idées, de concepts, de créations. Un cerveau jamais mis sur pause, toujours en action pour imaginer de nouvelles choses.

Leur scolarité a été plus mouvementée que paisible, et rythmée par de nombreux échecs engendrant la frustration. Les professeurs n’allaient pas assez vite pour eux et ne savaient pas comment garder leur attention sur un sujet ou un travail. Alors ils s’amusaient, bougeaient, parlaient pour se stimuler et sortir de l’ennui de la classe.

Leur adolescence a été rythmée par des remarques telles que « perturbants », « turbulents », « pas dans la norme », de quoi bien donner confiance en soi à un jeune. Alors ils se ressaisissent, apprennent à se débrouiller seul car ils ont compris qu’on ne leur fera pas de cadeau, tracent leur propre chemin et choisissent leur voie.

En devenant adulte, la situation ne devient pas forcément plus facile. La gestion du stress, des horaires, de l’alimentation et de toutes autres sources de stimulations reste un défi quotidien.

Donc oui, si tu as un TDAH, tu es différent. Ton cerveau ne fonctionne pas comme ceux de ton personnel. Mais ça ne fait certainement pas de toi une personne moins capable ou moins méritante. Tu dois te reconnaître comme la personne unique et incroyable que tu es. Tu as le droit de demander de l’aide à ton entourage professionnel pour qu’ils t’aident à rester concentré et te focaliser, comme si on mettait un bol devant une machine à popcorn pour attraper toutes les idées qui en sortent. Car avoir des idées est une chose, mais tu auras besoin de ton équipe pour les réaliser.

Au Canada, nous sommes les grands gagnants de brevets. Nos entrepreneurs sont imaginatifs, créatifs, consciencieux, énergiques et ambitieux. Le grand défi, c’est d’aller au bout d’un projet, de réaliser une idée, d’accomplir un rêve. Et surtout de bien le communiquer à ses ressources humaines.

Lorsque je suis face à une personne avec un TDAH en coaching, je commence toujours par l’analyser via son comportement et sa manière de s’exprimer. Les personnes atteintes de TDAH parlent souvent très vite et passent d’une idée à l’autre, sans forcément de lien logique entre les deux, il faut donc prendre le temps de les écouter.

Je souhaite principalement parler des mandats de relève, car ils ne sont pas assez évoqués. Ces entrepreneurs sont géniaux, stimulants, dynamiques. Mon but est de les aider à comprendre qui ils sont, quelles sont leurs forces en tant qu’entrepreneur et en tant que TDAH, à leur réapprendre à s’accueillir eux-mêmes car ils le méritent. Petit pas par petit pas, petit plan d’action par petit plan d’action.

Vous avez besoin d’aide? La transaction ou même son idée n’avance pas?

Diane Lépine, PCC, coach d’affaires depuis 30, a grandi dans une famille d’entrepreneurs. Elle a accompagné des milliers d’entrepreneurs et s’est donnée comme mission d’aider ces derniers dans des étapes de solitude, d’incertitude, de décisions difficiles, de défis de communication et de leadership dans des contexte de croissance, de repositionnement, de difficultés de gestion de transfert ou de relève.

Découvrez les bonnes questions à vous poser avant d’entreprendre un tel processus. Êtes-vous prêts?

Appelez-nous pour en parler gratuitement et en toute confidentialité: (418) 660-6429. 

 

 

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C’est pas facile… quand Isabelle te laisse tomber :)

27 août 2018 | blogue, Ressources humaines

Le congédiment,  un sujet à contre-courant dans une situation de pénurie d’employés. Il arrive quand même qu’un employé ne fasse pas l’affaire ou que, pour une raison ou une autre, il fallait le mettre à la porte. Congédier un employé c’est à peu près une des tâches les plus souffrantes pour tous les entrepreneurs, à moins que ça soit à quelqu`un pour qui on n’a aucun respect ou qu’on ne s’est pas vraiment pas bien entendu. Dans ce cas, c’est plus facile mais je ne vous le souhaite pas.

Au contraire de ce que l’on puisse penser, la majorité des gestionnaires et des entrepreneurs, sont des gens qui travaillent fort pour leur argent.  Ils sont sensibles de leur réalité financière et ils savent bien que lors d’un licenciement, il va avoir un impact sur la vie financière de la personne, sur sa famille s’il a des enfants, une femme, et que ce dernier doit vivre un très haut niveau de stress. On me sollicite souvent : « Diana, il faut que je mette quelqu’un à la porte, je ne sais pas comment faire ? » Certainement quand il le faut, il le faut.

Souvent, on recrute quelqu’un en ce basant sur ses connaissances ou pour ses valeurs. Justement, voici une des pires erreurs que les entrepreneurs font dans la vie c’est d’engager quelqu’un de négatif. Malgré le fait que cette personne soit compétente, il est possible qu’elle soit un leader négatif à l’intérieur de l’entreprise. De plus, des raisons financières dans l’entreprise nous obligent souvent à faire des coupures de postes.

Alors quand vient le temps de dire aurevoir, il faut de souvenir qu’il n’y a pas 10 façons d’arracher une dent. on commence par dire : Monique, je veux te dire que c’est ce matin que ça se termine pour nous ! Je vais le laisser prendre quelques respirations car c’est un choc – après, je vais lui dire que je n’ai pas beaucoup de temps mais je dois m’assurer qu’avant qu’on se quitte, j’ai communiqué les qualités de la personne.

Il est nécessaire de comprendre qu’un congédiement n’est pas une évaluation de rendement d’un employé, pour lui demander de s’améliorer dans mon entreprise. Je suis en train de le mettre à la porte. Au moins je me dis, je ne l’ai pas mis à la rue avec un sac vide, je lui ai dit au revoir. Je lui donne un sac plein de compliments pour la suite. La personne est donc prête pour la prochaine étape.

De cette façon, tu auras l’impression de dire, bon regarde, je l’ai fait de la bonne manière, on n’est pas obligé de blesser le monde et puis il faut donner leur chance.

Dans la ressource humaine, ce qui est important c’est d’avoir les personnes au bon endroit. Parfois, la personne devant nous est  une excellente personne mais elle serait mieux à un autre endroit. Pour terminé, il faut donner tout ce qu’il faut à cette personne pour la guider puis l’aider elle-même à trouver un meilleur endroit.

Souvenez-vous qu’une personne qu’on a congédié peut revenir après des années, transformées puis il peut encore se passer quelque chose de merveilleux. Il faut laisser la chance à chaque personne de devenir le meilleur d’elle-même.

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La peur est la première cause d’accident

30 décembre 2017 | blogue, Relève, Temps

À quel moment faut-il préparer la relève et le transfert de l’entreprise?

Pour répondre à cette interrogation, il y a deux positions à considérer : celle du cédant et celle du relevant.

Dans la majorité des entreprises au Québec et au Canada ayant des revenus annuels au-dessous de 2 millions, à moins de faire la vente à un étranger, les transferts se font surtout à des membres de la famille ou à des employés de longue date, plus jeunes, et à qui on a déjà annoncé qu’on les voyait comme relève de l’entreprise.

Du point de vue du cédant, avant de passer à l’action, il faut se demander pourquoi on veut sortir ou rester dans l’entreprise. Est-ce que ce sera payant de rester ou si l’on se retrouvera comme le bouchon sur une bouteille de champagne? Alors qu’on avait de très bonnes idées lorsqu’on était jeune et aux commandes, rester va peut-être empêcher l’entreprise de se développer avec toutes les nouvelles avenues de commercialisation qu’apporte internet ou la mondialisation.


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Ce qui freine le transfert enfin dévoilé

Lorsque vient le temps du transfert, le cédant comme le relevant, partagent une très grande émotion. La peur. Le cédant à peur de céder et le relevant à peur que le cédant ne veuille pas céder, il a hâte de mettre sa propre vision en place. La peur fait en sorte qu’ils se retrouvent tous deux dans l’inaction. Parce qu’il y a souvent des liens émotifs entre les deux parties, parce que c’est difficile de parler d’argent et de se mettre en action.

 

Donnez le temps au temps.

Les conséquences

Cette situation retarde l’heure du transfert ou de la relève et fait perdre inévitablement des plumes à l’entreprise. Les deux parties sont perdantes. Le cédant va se retrouver avec une entreprise qui vaut moins cher, il retirera donc moins de profits de la transaction. Puis, le relevant ne voudra plus payer aussi cher parce que l’entreprise a perdue de la valeur, à force de prolonger le processus et de ne pas la vendre.

La solution

Que vous soyez cédant ou relevant, faites-vous accompagner. Très souvent, la véritable raison qui ralentit la transaction réside ailleurs que dans les procédures administratives. Le cédant a peur de vendre aussi parce son entreprise est « toute sa vie », sa raison d’être, c’est sa business qui a donné un sens à sa vie.

Préparez votre départ

 Prenez le temps d’y penser!

Assurez-vous d’avoir assez de loisirs une fois que vous serez partis. Peut-être y aurait-il moyen de rester présent pour un certain temps sans déranger le relevant, pour le mentorer avec vos forces.  Une chose est certaine, Si vous n’agissez pas au bon moment, vous pouvez perdre :

  • La santé
  • Celui qui voulait acheter et ne plus trouver d’acheteur
  • De la valeur

Quelle heure est-t ‘il? C’est l’heure du transfert, passez à l’action.

Diane Lépine

Fondatrice Vigie Coaching

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Passer un flambeau qui en vaut la chandelle

20 décembre 2017 | blogue, Relève, Ressources humaines | , , , , ,

Dans l’histoire du monde industriel, ici comme aux États-Unis et en Europe, il y a beaucoup d’entreprises familiales. Dans la plupart des cas, le propriétaire a passé le flambeau à ses enfants. Aussi, plusieurs vont céder leur entreprise à quelqu’un qui y travaillait depuis de nombreuses années. Sinon, il va y avoir fusion, soit avec quelqu’un qui achète l’entreprise, ou deux entreprises  fusionnent et se retrouvent avec de nouveaux propriétaires.

Dans toutes les situations, les aspects qui causent toujours de plus grands problèmes, c’est la communication et les émotions.

De l’aide, mais pas pour ce que vous croyez

Généralement, pour l’aspect fiscal, des professionnels accompagnent les dirigeants. Tout le processus qui consiste en l’évaluation de l’entreprise avec un évaluateur agréé, mettre au propre la comptabilité et avoir une évaluation diligente de l’entreprise, se fait bien la plupart du temps. Mais à la fin, au moment de négocier, de lâcher prise et d’aller de l’avant, ce qui bloque c’est les communications. Beaucoup d’émotions se bousculent et malheureusement, c’est souvent à ce niveau que les gens ont le moins d’habiletés.


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Souvent, ce qui fait qu’une transaction échoue, qu’une vente n’aboutit pas ou qu’une fusion ne réussit pas, c’est que la communication a été déficiente. Les gens ont des émotions, de la pudeur et ont de la difficulté à s’exprimer. Finalement, on ne vient pas à bout de comprendre les attentes de la partie adverse, quelles sont les croyances limitatives qui empêchent d’avancer vers la finalité du « deal » et quels sont les besoins de chacun. C’est pour cette raison que nous enseignons aux dirigeants de se faire accompagner, soit par un médiateur agréé ou un coach d’affaire.

Céder son entreprise, aussi une affaire de cœur

Ainsi, la problématique n’est pas l’argent, elle est au niveau de la reconnaissance. Celui qui part, le cédant, a besoin de se faire dire que ce qu’il a réalisé pendant les 40 dernières années est extraordinaire. Il a besoin de se faire remercier d’avoir la chance de reprendre le témoin et de poursuivre la course après lui. Il a besoin qu’on le rassure, qu’on lui dise qu’on apprécie ce qu’il a bâti, qu’on va y faire attention, qu’on va le préserver pour assurer la pérennité des valeurs de l’entreprise qu’il a créé. Il ne s’agit même plus d’argent, le cédant a de la difficulté à exprimer ses besoins, et le relevant ne le comprend pas. Souvent leur contacts me disent  « Mais Diane, le « deal » était fini, tout étaient réglés, mais il n’aboutit pas! » Ce qui explique cette situation, c’est que deal n’était pas fini dans le cœur, il était en règle sur les papiers, mais pas dans l’esprit de l’acheteur et du vendeur.

Donnez le temps au temps.

Avez-vous vraiment bien choisi votre successeur?

Finalement, lorsqu’on fait une fusion, nous devons nous assurer d’avoir le bon portrait-robot du relevant. Souvent on se répète « je devais le céder à mon fils ou à mon employé, à qui je dis depuis 20 ans que ce sera lui la relève » mais dans le cœur, on n’a pas confiance en eux. Je dis souvent au relevant « si le cédant ne cède pas c’est qu’il manque quelque chose au niveau du cœur. » Pour passer le flambeau en toute quiétude, faites-vous accompagner dans les démarches de votre transaction.

 Prenez le temps d’y penser!

Diane Lépine

Fondatrice Vigie Coaching

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Du business staging pour une relève plus facile

5 décembre 2017 | blogue, Relève | , , , , , , ,

Avez-vous préparé votre relève?

Une des plus graves erreurs que les entrepreneurs commettent lorsqu’ils pensent à préparer leur relève, soit par la vente ou le transfert de leur entreprise, c’est de cesser de développer et de structurer leur entreprise.

C’est important de préparer sa relève comme lorsqu’on nous voulons vendre une maison, ainsi, plutôt que de faire le « home staging », il faut faire le « business staging ».

Business staging?

Comme dans la vente de maison, le business staging veut dire dépersonnaliser l’entreprise et la mettre en valeur. C’est un processus important pour faire une meilleure vente et pour permettre au futur acheteur de se transposer dans la nouvelle entreprise et de voir sa valeur. En reconnaissant cette valeur il sera prêt à payer le prix qu’il faut.

Si pour une maison, cela peut prendre entre 24h et 1 mois dépendamment de l’importance des travaux, pour une entreprise, faire le business staging peut prendre entre 1 an et 5 ans.

 

Qu’arrive-t-il si on ne le fait pas?

Si on ne prépare pas la mise en valeur de son entreprise, les objectifs ne seront pas atteints, on n’aura pas l’argent qu’on voulait obtenir et l’entreprise ne sera donc pas vendue à son meilleur prix. Par conséquent, on passera nécessairement à côté d’excellents acheteurs ou repreneurs vraiment intéressants, parce que tout est dans notre tête et que l’on n’a pas structuré l’entreprise.

 


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Imaginez que vous prenez l’avion et que vous allez en Floride avec votre femme. Puis l’avion tombe et vous mourrez. Ce serait désolant! Vous aviez une belle entreprise, tout était bien notarié. Le notaire appel vos enfants ou votre neveu, ou celui à qui vous cédez l’entreprise et il dit : « Voilà l’entreprise est à vous, voici les clés! » Maintenant vos héritiers lui demandent : « où est le livre de l’entreprise? – Ha désolé, il est dans la tête du propriétaire et il est mort! » Alors ils répondent : « Nous ne voulons pas de cet héritage. » C’est le scénario qui vous attend si vous n’êtes pas préparés!

 

Donnez le temps au temps.

 

Comment prépare-t-on notre mise en valeur?

Pour donner de la valeur à votre entreprise il faut qu’elle soit « reprenable », qu’elle soit bien structurée et donc que tout soit  écrit ou enregistré.

Racontez l’histoire de l’entreprise. Vous pouvez procéder par « storytelling », par vidéo ou même enregistrer des « podcasts ». On devrait y retrouver vos meilleurs coups et vos moins bons coups à tous les niveaux : finances, ressources humaines, etc., afin de pouvoir passer au suivant.

Votre entreprise est-elle prête à vendre? Si vous pensez que ce sera le cas d’ici 3 à 7 ans, je vous invite à commencer votre processus de business staging dès maintenant.

 

 Prenez le temps d’y penser!

Diane Lépine

Fondatrice Vigie Coaching

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Faites comme les loups, ne chassez pas sans votre tribu

6 novembre 2017 | blogue, Croissance, Ressources humaines | , , ,

Connaissez-vous le célèbre proverbe africain; « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »?

C’est important d’avoir toutes les ressources nécessaires pour que votre entreprise grandisse en santé. Bien s’entourer et faire preuve de leadership devient alors primordial. En effet, seulement deux possibilités s’offre à vous, soit vous décidez de planifier la croissance de votre entreprise, de la gérer et de l’anticiper, soit vous êtes en réaction à cette croissance.

Dans la situation où il y aurait un succès soudain, le capitaine doit faire preuve de leadership. Dans l’urgence, pas le temps de faire une réunion, c’est le temps de prendre des décisions, de donner des directions et de dire au gens quoi faire! Bien sûr, ce n’est  pas la situation idéale, espérons que vous avez prévu votre croissance et que vous l’avez organisée pour ne pas la subir.

Lorsqu’on est en situation de croissance, il y a ainsi 3 pièges à éviter pour un entrepreneur :

  •         L’émotion
  •         L’isolement
  •         L’épuisement

Je ne le dirai jamais assez, la chose la plus importante c’est de communiquer. Vous avez besoin de tout le monde et d’utiliser tous les cerveaux! Appliquez les filtres de gestion qui sont constitués de votre vision, vos valeurs et les indices d’atteinte de résultat que vous avez déterminés et partagez-les avec votre équipe. Ainsi, vous éviterez les pièges qui vous guettent.


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3 stratégies pour mobiliser votre équipe!

Le succès de votre croissance est aussi dans l’intérêt de vos employés, ils peuvent être d’une aide précieuse pour vous soutenir s’ils se sentent concernés

1.  Informez-les: Pour que les employés se mobilisent, ils doivent se sentir « dans le coup », pour cela, il faut les tenir informés. Il n’y a rien qui démobilise plus un employé que d’apprendre quelque chose sur sa propre compagnie par les journaux ou par quelqu’un d’autre.  Il aura l’impression de ne pas compter, de ne pas faire parti de la tribu.

Donnez le temps au temps.

 

2. Impliquez-les : J’aime à dire; « Si nous savions tout ce qu’on sait! » Il peut y avoir un concierge ou un directeur qui en sait plus qu’un vice-président, car il a vécu quelque chose qui l’a amené à saisir des aspects très importants de la situation que le décideur devrait savoir. Il faut faire preuve d’humilité dans sa gestion, surtout en période de croissance, on a besoin de toute l’intelligence organisationnelle disponible. Sachez qui sait quoi, qui a déjà vécu ceci, vous n’avez pas idée de ce que vous allez découvrir. On voit des entreprises payer de grands experts à l’extérieur de l’organisation pour prendre les décisions, alors que l’information clef est tout près, à l’interne, mais on n’écoute pas et on ne questionne même pas.

3.  Déléguez: Seul, c’est difficile d’avancer. C’est important de dire à vos employés pourquoi vous faites les choses afin qu’ils comprennent votre vision. Soyez spécifique concernant les dates limites où vous avez besoin que le travail soit rendu. Partagez votre pourquoi, les valeurs qui vous guident, vos indices d’atteinte de résultat précis, ex. : « Je veux que ca coûte 2,60$, que ce soit sucré, que ce soit prêt pour Noël ». Surtout, laissez de l’espace pour la créativité. Les employés ont besoin de créer, ils veulent créer, c’est surprenant comment les gens sont créatif et c’est tout en votre honneur!

Diane Lépine

 

 Prenez le temps d’y penser!

Diane Lépine

Fondatrice Vigie Coaching

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